A Little Life, de Hanya Yanagihara

FullSizeRender

A Little Life, de Hanya Yanagihara, aux éditions Picador

MickeyContemporain

Genres

Contemporain ; Fiction ; Drame

Note

rating-153609_1280

Quatre amis fraîchement sortis du lycée arrivent à New York, pauvres, mais plein d’ambition. Et surtout, liés par leur amitié. Il y a Willem, acteur en devenir ; JB, artiste écorché ; Malcolm, passionné d’architecture ; et puis il y a Jude, dont le passé mystérieux mais tragique est le point noir de leur amitié. Au fil des années, des tragédies et des succès, leur relation, leur vie vont évoluer, parfois pour le pire, parfois pour le meilleur. Mais le passé de Jude les hante – et lui plus que tous.

Vous cherchez une petite lecture légère et guillerette pour vos vacances à la plage ? Fly, you fools, comme dirait Gandalf ! Les moments légers et drôles de ce roman (car il y en a) sont éclipsés par des kilos de tristesse et de tragédie. Dès qu’une lueur d’espoir s’allume, elle est réduite à néant dans les pages qui suivent. Le lecteur se retrouve pris, bien malgré lui, dans le tourbillon sombre qu’est la vie de Jude, et n’a qu’une envie : plonger dans les pages et lui assurer que tout va bien. Et puis, parfois, le secouer.

De façon générale, je n’aime pas les romans tristes, à quelques exceptions près. C’est peut-être pour ça qu’après avoir vu tant de critiques qui soulignaient son côté dramatique, j’ai laissé ce livre de côté pendant une bonne année avant de m’y attaquer. Et j’ai été servie : après la 300ème page, j’ai arrêté de compter le nombre de « mais noooon » que je n’ai pas pu retenir à la lecture d’un énième mauvais rebondissement. Ai-je apprécié ce livre pour autant ?

Eh bien oui. Tout d’abord parce qu’on s’attache énormément aux personnages (à certains plus qu’à d’autres ; pour ma part, Willem fut mon chouchou), en témoignent d’ailleurs les réactions possiblement excessives que certains événements ont provoquées chez moi. Ensuite parce que l’écriture est superbe : poétique, développée, on se croirait aux côtés des héros. Et puis finalement parce que le travail derrière chacun des personnages, la construction de leur personnalité, de leur passé, de leurs ambitions, est tout simplement incroyable. Il a fallu dix-huit mois à Hanya Yanagihara pour écrire ce roman, et on ressent tout le travail derrière chaque ligne.

En résumé, j’ai été époustouflée et soufflée par ce roman qui est d’une rare intensité, et que je n’ai pas pu lâcher une fois les dix premières pages lues.

À qui recommander ce livre ? À ceux et à celles qui ne sont pas perturbés par les durs sujets qui y sont abordés, et qui peuvent facilement créer une angoisse si l’on est touché de près ou de loin. Soyez-en conscients donc, et faites quelques recherches avant de vous lancer si vous vous savez sensible sur certains sujets. Et puis, à tous ceux et toutes celles qui n’ont pas peur d’être bouleversés par un livre, et qui ne craignent pas la sensation de vide ressentie après avoir tourné la dernière page. Mais retenez-le bien : on n’en sort pas indemne.

 

Et en français, alors ?

Ce n’est clairement pas un roman que je recommanderais de lire en version originale à qui veut s’y essayer, car le vocabulaire est très très riche, et la construction des phrases parfois alambiquée. Mais n’ayez crainte ! Le livre a été traduit en français, sous le titre Une vie comme les autres, par Emmanuelle Ertel et publié en début d’année aux éditions Buchet-Chastel.

Le Passager, de Jean-Christophe Grangé

Voilà fort longtemps que je n’ai plus posté sur ce blog… La faute aux cours qui m’ont forcé à choisir des priorités parmi mes hobbys ! Mais avec ce semestre cauchemardesque qui touche à sa fin, l’envie m’est revenue de vous partager mes lectures estivales.

Lectures estivales qui font pourtant froid dans le dos, vu que je suis dans une longue période de lecture de thrillers divers et variés ! On commence avec un classique francophone du genre : Jean-Christophe Grangé.

image1

Le Passager, de Jean-Christophe Grangé, aux éditions Le Livre de Poche

 

MickeyThriller

Genres

Thriller ; Policier

Note

4 stars

Traqueur ou traqué ? Dangereux… ou en danger ? La vie de Mathias Freire bascule quand son chemin croise celui d’un de ses patients, victime d’une fuite psychologique. En d’autres mots, un homme qui s’est créé une vie de toute pièces et a tout oublié de sa vie passée. En essayant de l’aider, Mathias Freire va plonger dans une sordide histoire de meurtres psychologiques… Qui semblent le désigner comme principal suspect.

Le résumé de ce livre est très compliqué à écrire sans dévoiler une partie essentielle de l’intrigue… et le même problème se pose pour la critique. Sur trame de pertes de mémoire, nous suivons ici le psychologue Mathias Freire, qui se retrouve dans une histoire sombre dont il n’a aucun souvenir… Mais d’ailleurs, les souvenirs qu’il pense avoir sont-ils vraiment les bons ?

Aux côtés de ce psychiatre égaré, une jeune inspectrice, Anaïs Chatelet, tente de résoudre un meurtre extrêmement violent sous fond d’histoire mythologique : un SDF retrouvé mort… et avec une tête de taureau enfoncée sur son crâne, rappelant l’histoire du Minotaure. Malheureusement pour elle, ce cas la replongera dans des souvenirs d’enfance qu’elle aurait préféré oublier, et dans le sombre passé de sa famille.

Dans un thriller de cette longueur (il culmine quand même à plus de 900 pages !), ce que je recherche principalement, c’est un suspense qui dure, pour ne pas nous faire perdre tout intérêt. Pari réussi pour ce livre ? À moitié… Le rythme est bien soutenu, et l’alternance des narrateurs permet de ne pas plonger dans l’ennui, mais la conclusion est trop lente à arriver, et trop longue. Pour preuve, j’aurai un peu lu en diagonale les dernières lignes (oups, pas bien !).

L’autre bémol, c’est l’enchaînement de faits tirés par les cheveux, et la chance de Mathias Freire qui devrait vraiment jouer au loto, tellement il a (comme on dit par chez moi), « le cul bordé de nouilles ». Alors certes, les thrillers recherchent à nous captiver et à nous fasciner, mais j’apprécie tout de même un certain réalisme dans l’enchaînement des événements. Dans ce roman, il y a à mon goût trop de hasards présents uniquement pour  faire avancer l’intrigue, et qui m’ont fait grimacer.

Des thrillers que j’ai lus ces dernières semaines, ce n’est pas mon favori, pour les deux raisons citées. Les quatre étoiles que je lui ai attribuées se traduiraient plutôt en un 7/10. Néanmoins, il exploite un thème original (celui des fuites psychologiques) que l’on n’a pas l’impression d’avoir déjà lu trente fois, et a pour mérite d’avoir une conclusion à laquelle je ne m’attendais franchement pas.

À lire si vous êtes fans de complot, et que vous aimez les (longs) thrillers qui jouent plus sur le psychologique que sur le gore.

 

Juliet Takes a Breath, de Gabby Rivera

 

28648863

Juliet Takes a Breath, de Gabby Rivera, aux éditions Riverdale Avenue Books

 

« Girl, how rude do you plan to be in this life? And trans people can be gay too, FYI. Listen, the idea is to let people identify how they want without someone being in their face asking questions that aren’t any of their business. Kinda like when white people want to know where we’re really from, you know? »

Merci à NetGalley de m’avoir permis de lire ce roman !

MickeyLGBT

Genres

LGBT+ ; Young Adult ; Contemporain

Note

4 stars

Juliet Milagros Palante, jeune fille latino, vit au Bronx, entourée d’une famille qu’elle aime et qui l’aime. Mais voilà, Juliet est en couple avec une fille… Le livre féministe d’Harlow Brisbane va lui donner le courage de faire son coming-out, juste avant de s’envoler pour Portland, où elle va passer un mois en stage avec cette auteure qu’elle admire. Entre difficultés familiales, déceptions amoureuses, nouveaux termes et nouvelles réalités à découvrir, bref, entre joies et peines, Juliet va passer un été compliqué mais enrichissant.

Les livres féministes (qui le sont vraiment ou qui prétendent seulement l’être) sont désormais monnaie courante dans la littérature, que ce soit dans la littérature YA, dans les romans contemporains ou dans la non-fiction. Par contre, il est plus rare de trouver des livres dont l’héroïne, ou le héros, est à la fois une personne féministe, LGBT+, ET de couleur. Si en plus vous cherchez un livre écrit par un(e) auteur(e) concerné(e) par ces trois points… Bonne chance.

Mais Juliet Takes A Breath fait partie de ces perles rares ! Son auteure, Gabby Rivera, est une femme queer, latino, féministe, et qui vit dans le Bronx. De plus, elle travaille chez Marvel ce qui, même si ça n’a pas grand-chose à voir avec ce roman, est toujours un bon point en ce qui me concerne. Bref, Gabby Riviera sait de quoi elle parle.

Et ça se voit. Nous voici (enfin, oserais-je dire) devant un livre qui ose pointer les côtés négatifs du féminisme tel que vu par les femmes blanches, qui ont un peu tendance à oublier qu’elles ne sont pas les seules femmes de la planète (n’y voyez aucune agressivité, je me compte dans les rangs de ces femmes-là). Harlow Brisbane, l’auteure du livre qui inspire tant Juliet dans ce roman, est tout d’abord vue comme la féministe parfaite, jusqu’à ce que Juliet s’adresse à d’autres femmes de couleur, qui lui font ouvrir les yeux sur le fait qu’Harlow n’est, après tout, pas si parfaite que ça. Je me suis pas mal reconnue dans son parcours de découverte (qui concerne non seulement le féminisme, mais aussi le racisme et le milieu LGBT+), avec les termes qui m’étaient aussi inconnus il n’y a pas si longtemps que ça, les difficultés et les aspects négatifs de ce féminisme « privilégié » que je ne voyais pas.

En plus des découvertes et des apprentissages faits au fil de la lecture, je peux vous garantir que vous allez rire ! Juliet est très drôle, et n’a pas sa langue dans sa poche. Ses réflexions sur la vie à Portland (ville où la communauté et la culture LGBT+ sont visiblement très présentes), comparées à la vie au Bronx à laquelle elle est habituée, m’ont assez fréquemment fait éclater de rire.

Un livre drôle et intelligent, que demander de plus ? Peut-être vous demandez-vous pourquoi je n’ai mis que quatre étoiles à ce livre, au vu de ce que je dis en-dessus. Eh bien pour deux raisons très simples. La première est que j’ai ressenti une envie de parler de tout ce qui tenait à coeur à l’auteure, au point d’en arriver à un récit un peu brouillon parfois. La deuxième résulte de la première : il y a très peu d’intrigue dans cette histoire. Il se passe en fait peu de choses, et l’histoire est plus une longue réflexion et un long développement du personnage principal qu’un roman avec de nombreux rebondissements. En soi, ce n’est pas vraiment un problème, mais je m’attendais à autre chose en lisant le résumé.

Pour conclure, je dirais donc que je recommande ce livre à celles et ceux qui sont intéressées par le féminisme et notamment par ses côtés un peu moins exploités (le rôle de la femme non-hétéro et des femmes de couleur dans le féminisme, surtout), ainsi qu’à celles et ceux qui aiment lire des romans avec un héros ou une héroïne faisant partie de la communauté LGBT+. Et même si vous ne faites partie d’aucune des deux catégories, je vous le recommande quand même, car il aborde des sujets importants et qu’il est très drôle !

 

Et en français, alors ?

Malheureusement, il n’existe pour le moment pas de traduction française de ce roman.

Cependant, il est facile à lire en version originale, sauf peut-être pour les termes plus « jargon » utilisés dans le Bronx, dont la traduction est par contre facile à trouver. Si les termes plus spécialisés vous font peur, rassurez-vous, beaucoup d’entre eux sont expliqués !

Hello Me, It’s You, de Hannah Todd (et anonymes)

Allez, un petit format de critique particulier pour aujourd’hui… Vous comprendrez pourquoi 🙂 Je ne précise pas la note, mais c’est assez clairement un coup de coeur. Vous savez quoi ? Lisez-le. Avec un paquet de mouchoir à proximité, de préférence. C’est vraiment une lecture importante. Je remercie aussi NetGalley de m’avoir permis de lire ce livre.
Juste un petit peu de contexte. Hello Me, It’s You rassemble des lettres que des jeunes hommes et femmes ont écrit à leur « eux et elles » de quelques années de moi. Tous ont souffert et souffrent d’un trouble mental : dépression, anorexie, anxiété… Ils en parlent et offrent des conseils non seulement à eux, mais aussi aux lecteurs.

 

 

32078947

Couverture de Hello Me It’s You, de Hannah Todd et autres jeunes anonymes.

Chère moi d’il y a quatre ans,

Lire la suite

Je m’appelle Léon, de Kit de Waal

Vous le remarquerez peut-être, nouveau format de critique, plus court… Ma deuxième année d’université est un peu plus exigeante que ce que je pensais (naïve que je suis, tsss) et je préfère raccourcir les critiques que les bâcler totalement ! Je continuerai à parler des suites et des adaptations quand elles sont prévues ou existantes, si je n’en parle pas, c’est que rien n’est prévu.

 

 

couverture_je_mappelle_leon_definitive

Couverture de Je m’appelle Leon, aux Editions Kero. Image tirée du site de l’éditeur.

Tout d’abord, je remercie NetGalley ainsi que les éditions Kero pour m’avoir permis de lire ce livre !

Données techniques

Je m’appelle Léon est un roman de Kit de Waal, sorti en août 2016. Son titre original est My Name is Leon, il a été traduit en français par Isabelle Chapman et est paru aux éditions Kero (352 pages).

Résumé

Peu avant ses 9 ans, la vie de Léon dégénère : sa mère, en profonde dépression, n’est plus capable de s’occuper de lui, ni de son tout jeune frère, Jack. Léon prend alors la place de chef de famille, mais une voisine va se rendre compte de la situation dans laquelle il se trouve et l’assistante sociale débarque. Malheureusement pour Léon, cette nouvelle vie commence par un drame : il sera séparé de son frère Jack. Encore un bébé et blanc, contrairement à son frère, ce dernier va pouvoir être adopté. Léon se met alors en tête de retrouver ce frère qui lui a été arraché…

 

Note

8/10 !

Un récit attachant et très touchant, avec une magnifique relation entre les deux frères. Quelques longueurs m’ont un peu gâché la lecture, et j’ai été quelque peu perturbée par la place secondaire que prenait le sujet des deux frères séparés, pourtant présenté comme étant le sujet principal…

Mon avis

Lire la suite

Le Voile de Téhéran, de Parinoush Saniee

 

capture-decran-2016-10-08-a-13-12-55

Couverture de Le Voile de Téhéran, aux éditions Points. Image tirée du site de l’éditeur.

 

Données techniques

Le Voile de Téhéran est un roman de Parinoush Saniee sorti en 2015. Il a été traduit en français par Odile Demange. Mon exemplaire, paru aux éditions Points en 2016, fait environ 620 pages.

Résumé

Massoumeh, jeune Iranienne de 16 ans, mène une amourette inoffensive avec un charmant pharmacien. Problème, sa famille, très attachée aux traditions, s’en rend compte. Sa punition ? Elle va être mariée de force à un homme qu’elle n’a jamais vu. D’abord désespérée, elle retrouvera rapidement un peu de joie en se rendant compte que son mari lui laisse toutes les libertés, particulièrement celle de réaliser son rêve : poursuivre ses études. Malheureusement, cette liberté et cette joie se révèleront vite n’être qu’une illusion…

Note

9/10 !

Il frôle le coup de coeur, mais peut-être était-il vraiment trop sombre pour moi. C’est une lecture difficile, nécessaire, mais remplie d’injustices qui m’ont fait serrer les dents. La fin est vraiment la cerise sur le gâteau, ou plutôt le coup de massue sur la lueur d’espoir…

Mon avis

Lire la suite

La Bibliothèque des Coeurs Cabossés, de Katarina Bivald

71y06vyptwl

La Bibliothèque des Coeurs Cabossés, de Katarina Bivald, aux éditions Denoël. Image tirée d’Amazon.

Données techniques

La Bibliothèque des Coeurs Cabossés est le premier roman de Katarina Bivald. Il a été traduit du suédois par Carine Bruy. Ma version, sorti aux éditions J’ai Lu en mai 2016, fait un peu plus de 500 pages.

Résumé

À son arrivée à Broken Wheel, dans l’Iowa, Sara, une jeune Suédoise, se réjouit de rencontrer Amy, femme âgée avec qui elle correspond depuis plusieurs mois. Sauf qu’il y a un problème de taille : Amy est décédée. Sara se retrouve alors seule dans une petite ville inconnue, entourée d’habitants qui vont bien heureusement rapidement s’attacher à elle…

Note

4/10

Je n’ai malheureusement pas du tout croché. Humour lourd, répétitions, j’ai été totalement perdue par une intrigue un peu floue qui ne m’a pas du tout charmée, et les personnages que j’ai trouvés insipides n’ont pas aidé à rattraper le coup. Bref, ce n’est pas du tout un coup de coeur pour moi !

Mon avis

Lire la suite

Top Ten Tuesday : 10 romans qui se déroulent en milieu scolaire

J’ai l’impression de dire ça au début de chaque article depuis quelques semaines, mais : oui, je suis toujours vivante ! Sérieusement, je m’excuse de ma présence plus qu’aléatoire dans la blogosphère, j’ai eu des vacances plus remplies que prévues (je n’ai aucune idée de comment c’est arrivé, par contre), et je me suis un peu laissée déborder. Mais bref, plus que deux semaines de vacances beaucoup plus calmes (encore que…) et après c’est la rentrée, ce qui veut dire un rythme un peu plus normal !

Comme presque toujours lorsque je disparais pendant des jours, je reviens avec un Top Ten Tuesday et le thème de cette semaine est de parler de 10 romans, se déroulant en majorité dans un milieu scolaire, qui nous ont marqués ! Pour rappel :

Le Top Ten  Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire prédéfini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français pour une 2e éditions sur le blog de Frogzine.

Lire la suite

The Girl on the Train, de Paula Hawkins (La Fille du Train)

FullSizeRender-6

The Girl on the Train, de Paula Hawkins, aux éditions Black Swan

 

Données techniques

The Girl on the Train est un thriller de Paula Hawkins, sorti en 2015. Il a otto traduit en français par Corinne Daniellot, sous le titre La Fille du Train, et sortira en poche, aux éditions Pocket, dans quelques jours. Mon exemplaire, sorti en poche aux éditions Black Swan, fait un peu plus de 400 pages.

Résumé

Rachel prend toujours le même train, tous les jours. À chaque trajet, elle observe les mêmes maisons par la fenêtre, une en particulier : celle d’un couple qu’elle a nommé Jess et Jason. Sauf qu’un jour, « Jess » embrasse un autre homme. Et le lendemain, elle a disparu. Pour Rachel, impossible de rester en-dehors de l’affaire, elle se sent trop impliquée… Mais sait-elle vraiment à quoi elle s’expose ?

Note

6/10 !

J’attendais énormément de ce thriller best-seller et j’ai été déçue, malheureusement. Là où je pensais trouver de l’originalité et de la nouveauté, je n’ai trouvé que les éléments clés de tout thriller… Et j’ai été déçue par la fin qui n’apporte pas grand-chose. Malgré cela, ça reste une lecture sympathique, et un livre qui se finit rapidement.

Mon avis

Lire la suite

Top Ten Tuesday : Les 10 meilleures anecdotes en lien avec 10 romans !

Bonjour, bonjour !

Travail oblige, j’aurai un peu moins de temps à consacrer au blog ces trois prochaines semaines, mais le thème du Top Ten Tuesday me plaisait beaucoup, alors j’ai craqué… Pour rappel :

Le Top Ten  Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire prédéfini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français pour une 2e éditions sur le blog de Frogzine.

Allez, c’est parti pour 10 anecdotes !

Lire la suite