Parlons de… Dépression dans les romans Young Adult

Bonjour, bonjour !

J’inaugure aujourd’hui une nouvelle rubrique que j’espère pouvoir mettre en ligne tous les mois : un « Parlons de… » qui donnera des conseils lecture sur un ou plusieurs thèmes particuliers dans une catégorie de livres particulière. J’espère que ça pourra donner des idées lecture à certain(e)s !

Je commence avec un thème pas très (voire pas du tout) joyeux, mais que je trouve très intéressant à lire. De plus, il est toujours bon d’en savoir plus sur le sujet de la dépression, que l’on soit concerné ou non… Mieux vaut détruire les clichés 😉 Alors voilà une sélection de 10 romans que j’ai lus ou dont j’ai entendu parler. J’éditerai cette liste (et toutes les autres à venir) au fur et à mesure de mes découvertes !

La dépression dans les romans YA

It’s Kind of a Funny Story / Tout Plutôt qu’Être Moi, de Ned Vizzini

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It’s Kind of a Funny Story, de Ned Vizzini

J’avais déjà parlé de It’s Kind of a Funny Story de Ned Vizzini dans une de mes dernières critiques. L’auteur s’est donné la mort il y a quelques temps, après s’être battu durant des années contre une dépression, autant dire que c’est un sujet qu’il connaissait assez bien. Traduit en français sous le titre Tout Plutôt qu’Être Moi par Fanny Ladd et Christel Gaillard-Paris, il est disponible aux éditions La Belle Colère. Voici le résumé :

En apparence, Craig Gilner, 15 ans, a tout pour être heureux : il a été admis dans l’école de ses rêves, il a de bons amis et une famille qui l’aime. Mais la vérité est plus sombre. Craig souffre de dépression. Le jour où le quotidien devient trop dur à supporter et qu’il a des pensées suicidaires, il décide de se faire interner, pour quelques jours, en hôpital psychiatrique. Là-bas, il rencontrera d’autres patients haut en couleurs et devra faire face aux causes de sa dépression…

Thirteen Reasons Why / Treize Raisons, de Jay Asher

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Thirteen Reasons Why / Treize raisons, de Jay Asher. (Image tirée du site de l’éditeur)

Voilà un autre livre parlant de dépression très émouvant. Cette fois-ci, la maladie n’est pas directement racontée par la personne concernée, mais on entend sa voix au travers des cassettes qu’elle a laissées derrière elle, enregistrées avant son suicide. Le livre a été traduit en français par Nathalie Peronny et est disponible aux éditions Albin Michel. Voici l’histoire telle que présentée par l’éditeur :

Clay reçoit treize cassettes enregistrées par Hannah Baker avant qu’elle ne se suicide. Elle y parle de treize personnes qui sont impliquées dans sa vie : amies ou ennemies, chacune de ces personnes a compté dans sa décision. D’abord choqué, Clay écoute les cassettes en cheminant dans la ville. Puis, il se laisse porter par la voix d’Hannah. Hannah en colère, Hannah heureuse, Hannah blessée et peut-être amoureuse de lui. C’est une jeune fille plus vivante que jamais que découvre Clay. Une fille qui lui dit à l’oreille que la vie est dans les détails. Une phrase, un sourire, une méchanceté ou un baiser et tout peut basculer…

All the Bright Places / Tous nos Jours Parfaits, de Jennifer Niven

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All the Bright Places / Tous nos Jours Parfaits, de Jennifer Niven. (Image tirée du site de l’éditeur)

Publié en 2015, All The Bright Places n’est franchement pas un livre joyeux. On y suit deux adolescents, que tout oppose mais que la dépression rapprochera. Pas de happy end, pas de guérison miraculeuse, il faut s’attendre à sortir de ce roman un peu bouleversé… Il a été traduit en français par Vanessa Rubio-Barreau et est disponible aux éditions Gallimard Jeunesse, qui nous proposent ce résumé :

Quand Violet et Finch se rencontrent, ils sont au bord du vide, en haut de la tour du lycée, décidés à en finir avec la vie.
Finch est la «bête curieuse» de l’école. Il oscille entre les périodes d’accablement, dominées par des idées morbides et les phases «d’éveil» où il déborde d’énergie. De son côté, Violet avait tout pour elle. Mais, neuf mois plus tôt, sa sœur adorée est morte dans un accident de voiture. La survivante a perdu pied, s’est isolée et s’est laissé submerger par la culpabilité.
Pour Violet et Finch, c’est le début d’une histoire d’amour bouleversante: l’histoire d’une fille qui réapprend à vivre avec un garçon qui veut mourir.

Will Grayson, Will Grayson / Will et Will, de John Green et David Levithan

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Will Grayson, Will Grayson / Will et Will, de John Green et David Levithan. (Image tirée du site de l’éditeur)

Existe-t-il vraiment encore une personne n’ayant jamais entendu parler de John Green ? Dans ce livre, il partage la vedette avec David Levithan (auteur de Boy Meets Boy) pour narrer la vie de deux personnages partageant le même nom. Chacun s’occupe de la narration d’un des Will Grayson et, sous la plume de David Levithan, on retrouve un adolescent gay et dépressif, très énervé contre la vie. Un beau roman qui s’est rapidement retrouvé sur la liste des best-sellers du New York Times. Il a été traduit en français par Nathalie Peronny et est trouvable aux éditions Gallimard Jeunesse, qui nous donnent ce résumé :

Will Grayson se méfie des sentiments. Les histoires de cœur portent la poisse, tout le temps. Alors dans la vie, autant se faire discret. Son meilleur ami, Tiny Cooper, est à la fois une bénédiction et une vraie plaie : ami fidèle et rayonnant, il est aussi ouvertement gay que corpulent et n’a pas l’habitude de passer inaperçu.À l’autre bout de la ville, un adolescent en pleine déprime assume mal sa différence. Le hasard veut qu’il se nomme lui aussi Will Grayson…

Speak / Vous Parler de Ça, de Laurie Halse Anderson

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Speak / Vous Parler de Ça, de Laurie Halse Anderson. (Image tirée du site de l’éditeur)

Peut-être connaissez-vous Laurie Halse Anderson par sa série de livres pour enfants Les Petits Vétérinaires (que ma cousine a-d-o-r-e) ? Auteure de livres pour enfants et adolescents, elle s’est fait connaître en 1999 avec SpeakSpeak, c’est un des premiers « vrais » romans que j’ai lus en anglais, parce que j’étais tombée dessus au détour d’une bibliothèque. Ça commence à dater et il faudrait que je le relise pour me rafraîchir la mémoire, mais je me souviens l’avoir trouvé très touchant (bien que traînant un peu en longueur par moments). Traduit en français sous le titre Vous Parler de Ça par Marie Chabin, et disponible aux éditions La Belle Colère, voici un résumé trouvé sur Decitre :

Melinda Sordino ne trouve plus les mots. Ou plus exactement, ils s’étranglent avant d’atteindre ses lèvres. Sa gorge se visse dans l’étau d’un secret et il ne lui reste que ces pages pour vous parler de ça. Se coupant du monde, elle se voit repoussée progressivement par les élèves, les professeurs, ses amis, et même ses parents. Elle fait l’expérience intime de la plus grande des injustices : devenir un paria parce que ceux dont elle aurait tant besoin pensent que le mal-être, c’est trop compliqué, contagieux, pas fun. Melinda va livrer une longue et courageuse bataille, contre la peur, le rejet, contre elle-même et le monstre qui rôde dans les couloirs du lycée.

By the Time You’ll Read This, I’ll Be Dead, de Julie Anne Peters

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By The Time You’ll Read This, I’ll be Dead, de Julie Anne Peters. (Image tirée d’Amazon)

Dans la catégorie « exemple d’un livre que je veux lire depuis des années, mais que je repousse indéfiniment », je demande By the Time You’ll Read This, I’ll Be Dead, de Julie Anne Peters. Ce livre m’intéresse beaucoup, n’est pas très long (un peu plus de 200 pages), mais je ne me suis toujours pas lancée. Allez y comprendre quelque chose… J’ai par contre entendu beaucoup d’avis qui en parlaient bien, voire très bien, même s’ils précisaient qu’il ne fallait pas s’attendre à en ressortir avec un moral au beau fixe (et même si, à raison, je crains d’avance la fin). Je prendrai le risque ! Il n’a malheureusement pas encore été traduit en français… Je traduis donc le résumé piqué sur le site de Barnes & Noble.

Après une vie passée à être harcelée, Daelyn est détruite. Elle a déjà essayé de se suicider et est déterminée à réussir, cette fois-ci. Même si ses parents pensent qu’ils peuvent la protéger, elle trouve un site Web pour « ceux qui en finissent » qui semble être fait juste pour elle. Elle écrit sur le forum du site, expiant son histoire poignante. Dans son école privée catholique, la seule personne qui lui parle est un garçon du nom de Santana. Peu importe sa façon de le traiter, il ne veut pas la laisser tranquille. Et il est trop tard pour que Daelyn laisse entrer des gens dans sa vie… N’est-ce pas ?

Et vous, vous avez des suggestions sur ce thème ?

 

7 réflexions sur “Parlons de… Dépression dans les romans Young Adult

  1. Adlyn dit :

    Tous nos jours parfaits et Will & Will me font très envie, je pense suivre tes conseils ! Merci 🙂
    Niveau livre sur la dépression, je ne saurais qu’ajouter mais niveau film d’animation, il y a le magnifique Vice Versa de Disney-Pixar : raconter la dépression à des enfants, avec justesse et légèreté, c’était un pari osé mais extrêmement bien relevé !

    J'aime

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